ÉTAPE 12 : KIFFA > BAMAKO 
 Mercredi 12 janvier 2005 Liaison : 25 km - Spéciale : 586 km - Liaison : 208 km Total : 819 km L'entrée dans l'Afrique sahélienne, c'est la découverte de petites pistes rapides entourées de végétation. Les difficultés pour se repérer rendent la navigation délicate dans le premier tiers de cette étape, jusqu'à la frontière malienne. Ce sera le début de la traversée de nombreux villages, dans lesquels les pilotes doivent obligatoirement ralentir pour la sécurité de tous. Après Nioro, les concurrents se retrouvent sur des pistes étroites en latérite, avec une grande difficulté pour effectuer des dépassements. C'est également
l'heure des premières éclaboussures dans les gués. À l'étape de Bamako, les véhicules seront à nouveau placés en Parc Fermé, interdisant toute intervention mécanique.

|
17:43 Autos
– Josep Maria Servia dans un arbre |
| |
Josep-Maria Servia a percuté un arbre sur lequel il a
encastré son buggy au kilomètre 511, soit à 75
kilomètres de l'arrivée. Il a dû faire appel à un autre
concurrent qui l'a tracté en marche arrière afin de se
dégager. Il est finalement reparti.
|
Infos Gauloises :
Encore sous le choc du décès de Fabrizio Meoni, la
caravane a poursuivi sa route sans que l'étape soit disputée pour
les motards. En autos, Giniel De Villiers a remporté sa première
victoire cette année.
Traditionnellement, l'entrée du rallye au Mali constitue toujours
une délivrance, le passage à une nouvelle phase plus décontractée et
à une joyeuse insouciance liée à la perspective d'une arrivée
proche. Aujourd'hui, les retrouvailles du Dakar avec l'Afrique noire
n'ont jamais semblé aussi douloureuses.
Que ce soit sur la piste pour les équipages autos et camions, ou par
le pont aérien qui a été demandé par l'ensemble des motards, trop
affectés pour disputer la spéciale au programme, cette longue route
de 819 km, liaison comprise, a été pénible pour tout le monde.
Mais malgré le poids de l'absence de Fabrizio Meoni sur cette 12ème
étape, la course a peu a peu commencé à reprendre ses droits. «
Parce que Fabrizio l'aurait voulu ainsi », ont déclaré en ces termes
ou dans l'esprit les motards qui ont débarqué au compte-gouttes sur
le tarmac de Bamako. En attendant qu'ils reprennent la route avec le
cœur à moitié à l'ouvrage, ce sont les autos et les camions qui ont
couru la spéciale d'aujourd'hui.
La première partie de l'étape a révélé en substance la nouvelle
stratégie des deux Mitsubishi de tête pour la suite de rallye.
Manifestement, Peterhansel et Alphand laissent maintenant le soin
aux autres d'attaquer et de prendre les risques, tout en restant à
distance. C'est Giniel De Villiers qui avait pris la décision de
faire son coup d'éclat aujourd'hui, le projet de conquête de la
troisième marche du podium étant probablement abandonné, vue
l'avance dont dispose Jutta Kleinschmidt (plus de trois heures) sur
le plus rapide des représentants Nissan.
Ce sont donc ces quatre véhicules qui ont mené la danse aujourd'hui
après s'être regroupés sous l'effet des accélérations de De
Villiers, longtemps accompagné de Bruno Saby. Parti en cinquième
position, le Sud- Africain a signé tous les meilleurs temps
intermédiaires avant de s'imposer au final avec 3'01'' d'avance sur
Stéphane Peterhansel. Le classement général n'en est pas bouleversé,
loin de là, mais l'objectif est atteint.
Scratch
:
|
CLASSEMENT ÉTAPE AUTOS |
|
Pos. |
Dos. |
Nom |
Marque |
Temps |
Écart |
Pénalité |
| 1 |
314 |
DE
VILLIERS / LURQUIN |
NISSAN |
7h 20'
58" |
00' 00" |
|
| 2 |
306 |
PETERHANSEL / COTTRET |
MITSUBISHI |
7h 23'
59" |
03' 01" |
|
| 3 |
312 |
ALPHAND / PICARD |
MITSUBISHI |
7h 27'
25" |
06' 27" |
|
| 4 |
307 |
SABY / PERIN |
VOLKSWAGEN |
7h 29'
04" |
08' 06" |
|
| 5 |
315 |
SOUSA / DELLI
- ZOTTI |
NISSAN |
7h 31'
44" |
10' 46" |
|
| 6 |
310 |
KLEINSCHMIDT / PONS |
VOLKSWAGEN |
7h 34'
43" |
13' 45" |
|
| 7 |
311 |
VATANEN / SIVIERO |
NISSAN |
7h 38'
15" |
17' 17" |
|
| 8 |
305 |
MAGNALDI / FORTHOMME |
HONDA |
7h 49'
53" |
28' 55" |
|
| 9 |
320 |
ROMA / MAGNE |
MITSUBISHI |
7h 56'
53" |
35' 55" |
|
| 10 |
339 |
KOLBERG / ROLDAN |
MITSUBISHI |
8h 05'
39" |
44' 41" |
|
| 11 |
301 |
SERVIA / DEBRON |
SCHLES-FORD-RAID |
8h 06'
47" |
45' 49" |
Général :
|
CLASSEMENT GÉNÉRAL AUTOS |
|
Pos. |
Dos. |
Nom |
Marque |
Temps |
Écart |
Pénalité |
| 1 |
306 |
PETERHANSEL / COTTRET |
MITSUBISHI |
41h 05'
13" |
00' 00" |
|
| 2 |
312 |
ALPHAND / PICARD |
MITSUBISHI |
41h 28'
29" |
23' 16" |
|
| 3 |
310 |
KLEINSCHMIDT / PONS |
VOLKSWAGEN |
42h 24'
00" |
1h 18'
47" |
|
| 4 |
314 |
DE
VILLIERS / LURQUIN |
NISSAN |
45h 12'
46" |
4h 07'
33" |
|
| 5 |
307 |
SABY / PERIN |
VOLKSWAGEN |
49h 48'
40" |
8h 43'
27" |
|
| 6 |
320 |
ROMA / MAGNE |
MITSUBISHI |
50h 08'
41" |
9h 03'
28" |
|
| 7 |
315 |
SOUSA / DELLI
- ZOTTI |
NISSAN |
50h 53'
08" |
9h 47'
55" |
|
| 8 |
305 |
MAGNALDI / FORTHOMME |
HONDA |
52h 07'
55" |
11h 02'
42" |
|
| 9 |
325 |
MONTERDE / TORNABELL |
BMW |
54h 05'
18" |
13h 00'
05" |
|
| 10 |
328 |
CHARBONNIER / ANTONIOLLI |
BOWLER |
61h 24'
21" |
20h 19'
08" |
1h 00'
00" |
| 11 |
301 |
SERVIA / DEBRON |
SCHLES-FORD-RAID |
62h 59'
05" |
21h 53'
52" |
1h 00'
00" |


|
ÉTAPE 13 : BAMAKO > KAYES  
Jeudi 13 janvier 2005
Liaison : 205 km - Spéciale : 370 km - Liaison : 93 km
Total : 668 km
Du départ de la spéciale jusqu'au barrage de Manantali, la piste, toujours en latérite, est plutôt large et autorise un pilotage rapide. Durant les 150 km suivants, c'est le retour à un paysage de brousse, où la piste s'apparente le plus souvent à un sentier. Les spécialistes de trial seront les plus à l'aise, pour le franchissement des falaises de Tambaoura. L'arrivée du secteur sélectif est jugée à Sadiola, petite ville malienne connue pour sa mine d'or à ciel ouvert.
Infos Gauloises :
Avec l'entrée au Mali et un terrain
globalement plus roulant, l'étape de reprise après une journée de deuil
pour les motos a profité à Andy Caldecott. Pas de changement important
au classement général. En autos, quatrième victoire de Stéphane
Peterhansel qui conforte son avantage sur Luc Alphand au classement
général.
Brassard noir noué au bras gauche en souvenir de Fabrizio Meoni, les 108
motards encore en course ont fait leurs premiers kilomètres au Mali dans
la nuit, pour une longue liaison de 205 km qui les menait au départ de
la spéciale. Au-delà du contexte particulièrement douloureux de cette
reprise pour les pilotes KTM – Gauloises, c'est surtout du changement de
décor entre le désert et l'Afrique noire qu'ont profité Andy Caldecott
et, dans une moindre mesure Chris Blais, pour signer les deux meilleurs
temps au CP 1. A ce stade, le leader du classement général Cyril Despres
accusait un retard de 6'35'' lié à une légère chute qui l'a obligé à
rouler avec un pot d'échappement endommagé jusqu'à ce poste de
ravitaillement. La deuxième partie, propice au pilotage pur, a permis à
David Frétigné, expert en la matière, de prendre au kilomètre 246 un
avantage de 1'13'' sur Caldecott, avec qui la lutte à distance était
lancée. Mais avec sa Yamaha de plus petite cylindrée, Frétigné n'a pu
rivaliser en termes de vitesse pure avec l'Australien sur une portion
très roulante. Caldecott signe en conséquence sa deuxième victoire sur
le rallye, Despres (7ème de l'étape), conservant la tête du classement
général avec 16' d'avance sur Coma.
Sur quatre roues, les pilotes avaient déjà eu une étape pour
s'acclimater aux particularités de la conduite en brousse. Cette
deuxième journée sur les pistes rapides du Mali a permis aux deux
Mitsubishi de tête de conforter leur avance sur la concurrence avec une
quatrième victoire pour Stéphane Peterhansel cette année. Le tenant du
titre, décidément à l'aise sur tous les terrains, fait grimper son total
à 48 victoires d'étape, auto et moto confondues, et soigne surtout son
écart sur Alphand au classement général à 3 étapes de la spéciale finale
de Dakar. Avec 27'23'' d'avance sur son premier poursuivant et
probablement des consignes d'équipe qui le protège d'Alphand, « Peter »
semble en bonne voie.
Giniel De Villiers, dont les aptitudes s'adaptent parfaitement au
terrain malien, a fait ce qu'il a pu pour rester au contact de
Peterhansel mais n'a pas pu l'empêcher de creuser l'écart après avoir
été dépassé en début de spéciale. Derrière, le changement de pays s'est
accompagné d'un changement de visages et même de type de véhicules
puisque Thierry Magnaldi et son buggy se placent 3ème , tandis que «
Nani » Roma décroche une belle 4ème place, son meilleur résultat sur
quatre roues jusqu'à présent.
Un autre Catalan aurait aussi pu se
mettre en évidence dans cette 13ème étape. Josep-Maria Servia, qui
s'était déjà encastré dans un arbre la veille, a eu un nouvel accident
au Mali, 10 km après avoir passé le CP2 avec le 3ème temps. Sorti de
route en faisant un tonneau, le Catalan et son copilote, indemnes, sont
parvenus à remettre le buggy sur ses roues. Mais ayant notamment perdu
son capot arrière, Servia a dû continuer de rouler à une allure
extrêmement réduite vers Kayes
Scratch :
|
CLASSEMENT SCRATCH AUTOS |
|
Pos. |
Dos. |
Nom |
Marque |
Temps |
Écart |
Pénalité |
| 1 |
306 |
PETERHANSEL / COTTRET |
MITSUBISHI |
3h 30'
07" |
00' 00" |
|
| 2 |
312 |
ALPHAND / PICARD |
MITSUBISHI |
3h 34'
24" |
04' 17" |
|
| 3 |
314 |
DE
VILLIERS / LURQUIN |
NISSAN |
3h 38'
06" |
07' 59" |
|
| 4 |
305 |
MAGNALDI / FORTHOMME |
HONDA |
3h 39'
26" |
09' 19" |
|
| 5 |
320 |
ROMA / MAGNE |
MITSUBISHI |
3h 41'
50" |
11' 43" |
|
63 |
301 |
SERVIA / DEBRON |
SCHLES-FORD-RAID |
5h 56'
41" |
2h 26'
34" |
Général :
|
CLASSEMENT GÉNÉRAL AUTOS |
|
Pos. |
Dos. |
Nom |
Marque |
Temps |
Écart |
Pénalité |
| 1 |
306 |
PETERHANSEL / COTTRET |
MITSUBISHI |
44h 35' 20" |
00' 00" |
|
| 2 |
312 |
ALPHAND / PICARD |
MITSUBISHI |
45h 02' 53" |
27' 33" |
|
| 3 |
310 |
KLEINSCHMIDT / PONS |
VOLKSWAGEN |
46h 06' 15" |
1h 30' 55" |
|
| 4 |
314 |
DE VILLIERS / LURQUIN |
NISSAN |
48h 50' 52" |
4h 15' 32" |
|
| 5 |
307 |
SABY / PERIN |
VOLKSWAGEN |
53h 35' 17" |
8h 59' 57" |
|
| 6 |
320 |
ROMA / MAGNE |
MITSUBISHI |
53h 50' 31" |
9h 15' 11" |
|
| 7 |
315 |
SOUSA / DELLI
- ZOTTI |
NISSAN |
54h 36' 49" |
10h 01' 29" |
|
| 8 |
305 |
MAGNALDI / FORTHOMME |
HONDA |
55h 47' 21" |
11h 12' 01" |
|
| 9 |
325 |
MONTERDE / TORNABELL |
BMW |
57h 50' 22" |
13h 15' 02" |
|
| 10 |
353 |
DALMAU / OLLER |
TOT CURSES |
62h 40' 42" |
18h 05' 22" |
|
| 11 |
317 |
GORDON / VON
ZITZEWITZ |
VOLKSWAGEN |
63h 03' 08" |
18h 27' 48" |
|
| 12 |
362 |
MITSUHASHI / PONCET |
NISSAN |
63h 19' 20" |
18h 44' 00" |
|
| 13 |
427 |
LEYDS / VAANHOLT |
BOWLER |
64h 51' 51" |
20h 16' 31" |
|
| 14 |
346 |
SELGA / SALIDO |
BOWLER |
65h 21' 50" |
20h 46' 30" |
|
| 15 |
328 |
CHARBONNIER / ANTONIOLLI |
BOWLER |
65h 37' 26" |
21h 02' 06" |
1h 00' 00" |
| 16 |
326 |
PALIK / DARAZSI |
NISSAN |
66h 14' 54" |
21h 39' 34" |
|
| 17 |
343 |
ASAGA / NUMATA |
TOYOTA |
67h 54' 49" |
23h 19' 29" |
|
| 18 |
339 |
KOLBERG / ROLDAN |
MITSUBISHI |
68h 14' 43" |
23h 39' 23" |
1h 00' 00" |
| 19 |
301 |
SERVIA / DEBRON |
SCHLES-FORD-RAID |
68h 55' 46" |
24h 20' 26" |
1h 00' 00" |
21h45
Josep-Maria
Servia, après avoir encastré son véhicule dans un arbre pendant
l’étape 12, a enchaîné entre Bamako et Kayes par une belle sortie de
route avec tonneaux. L’ampleur des dégâts lui a fait renoncer à la
fin du rallye, après l’abandon forcé du V8 de Jean-Louis.
L’analyse du Catalan à son arrivée à Kayes est chargée de dépit : «
L’accident n’est pas très grave mais je suis obligé de rentrer à la
maison. Je suis rentré trop vite dans un virage en descente alors je
suis parti en tête en queue pour terminer par un tonneau. La
mécanique est encore parfaite mais par contre la carrosserie est
très abîmée et l’habitacle complètement déformé. Et bien sûr nous ne
disposons pas des pièces nécessaires pour réparer. C’est malheureux
de devoir abandonner à trois jours de la fin, surtout que c’était
très important pour Jean-Louis d’amener au moins une voiture à
Dakar.
 |
Toutes les conditions sont réunies pour donner une dimension magique au Sénégal. L'euphorie de l'arrivée des concurrents suscite toujours l'enthousiasme d'un public qui rend palpable la notion de Teranga, ce sens de l'hospitalité propre aux Sénégalais. Mais le Sénégal se présente aussi comme une leçon d'humilité et de patience. Si le Lac Rose est bien l'endroit idéal pour terminer une aventure de deux semaines aussi éprouvante qu'inoubliable, les derniers tours de roue ne sont pas toujours les plus aisés. Sur une
erreur de pilotage ou une casse mécanique, le rallye peut aussi se perdre dans les dernières étapes.
ÉTAPE 14 : KAYES > TAMBACOUNDA 
Vendredi 14 janvier 2005
Liaison : 93 km - Spéciale : 529 km - Liaison : 8 km
Total : 630 km
C'est de Sadiola, au Mali, que sera lancé le chronomètre, direction plein sud le long de la frontière sénégalaise. La piste en latérite rétrécit peu à peu pour mener à un paysage de savane aux environs de Satadougou. C'est là que le rallye traverse la rivière Falémé, qui reste dans la mémoire des plus anciens concurrents un lieu chargé d'histoire, symbole de l'entrée au Sénégal et d'arrivée toute proche. La piste qui conduit à Tambacounda alterne paysages de brousse, passages dans les villages et baignades éclair dans de petites
rivières en pays Soninké.
2h05
Le
mécanos de Jean Louis Schlesser à la rescousse
Philippe Gache avait déjà bien entamé son buggy la veille, mais une
erreur de conduite a bien failli lui coûter cher. Après s’être
endormi à 20 kilomètres de l’arrivée de la spéciale, sn buggy s’est
pris dans une ornière et a effectué plusieurs tonneaux. « La
carrosserie est explosée mais le moteur continue de tourner », se
rassure le mécanicien en chef pendant que Gache s’accorde quelques
heures de repos. « Nous avons récupéré la porte, le capot avant et
le capot arrière de la voiture d’Errandonea, qui est hors-course
depuis quelques jours. Les mécanos de Jean-Louis Schlesser sont
vraiment sympas, ils sont venus nous aider pour travailler à 5.
Grâce à tout ce petit monde Philippe devrait pouvoir repartir ».
INFO FORD PRESSE
DAKAR 2005
VENDREDI 14 JANVIER
Josep Maria Servia contraint à l’abandon
Après avoir subi une sortie de route suivie de tonneaux hier, dans
l’étape ralliant Bamako à Kayes, Josep Maria Servia n’a pas pu
repartir ce matin et se voit donc contraint d’abandonner à seulement
trois jours de l’arrivée. Un coup dur pour le pilote catalan qui
avait pour objectif prioritaire de mener son buggy Schlesser Ford
jusqu’à Dakar.
Depuis le retrait de Jean-Louis Schlesser dans la très dure étape
Zouerat-Tichit en Mauritanie, Josep Maria Servia avait repris le
flambeau pour son équipe. Comme beaucoup d’autres concurrents, le
pilote espagnol avait été considérablement retardé par une panne
d’essence dans cette étape et avait chuté à la 58ème place du
classement. Appliqué et déterminé, il était remonté parmi les vingt
premiers après avoir enchaîné un neuvième, un sixième puis un
onzième meilleurs temps dans les trois étapes séparant Atar de
Bamako. La sortie de route d’hier a brutalement stoppé son élan
alors qu’il était pointé en troisième position dans la spéciale.
L’accident n’était pas très grave en soi mais des éléments de
carrosserie indispensables pour poursuivre la course ont été
endommagés et il n’était pas possible de les remplacer. Après avoir
rejoint le bivouac, l’équipage a dû se résoudre à abandonner alors
que la voiture était intacte sur le plan mécanique.
« L’an dernier nous avions fini sur le podium, cette année nous
avons accumulé les pépins, regrette Jean-Louis Schlesser. Je
n’aurais pas abandonné si le camion d’assistance que nous attendions
n’était pas resté bloqué dans un chott. Mais c’est le Dakar. Nous
allons tirer les enseignements de cette course et nous remettre
immédiatement au travail en vue de la prochaine édition. Je suis
bien sûr déçu de notre prestation, mais les performances de nos
buggies étaient encourageantes. J’avais pris la tête de la spéciale
quand j’ai dû m’arrêter et j’avais signé un cinquième meilleur temps
la veille. Nous disputerons quelques manches de la Coupe du Monde
qui nous aideront dans notre préparation. »

Scratch :
|
CLASSEMENT SCRATCH AUTOS |
|
Pos. |
Dos. |
Nom |
Marque |
Temps |
Écart |
Pénalité |
|
1 |
311 |
VATANEN / SIVIERO |
NISSAN |
4h 50'
08" |
00' 00" |
|
|
2 |
307 |
SABY / PERIN |
VOLKSWAGEN |
4h 59'
24" |
09' 16" |
|
|
3 |
314 |
DE VILLIERS / LURQUIN |
NISSAN |
5h 01'
53" |
11' 45" |
|
|
4 |
320 |
ROMA / MAGNE |
MITSUBISHI |
5h 04'
55" |
14' 47" |
|
|
5 |
305 |
MAGNALDI / FORTHOMME |
HONDA |
5h 06'
00" |
15' 52" |
|
|
6 |
339 |
KOLBERG / ROLDAN |
MITSUBISHI |
5h 08'
07" |
17' 59" |
|
|
7 |
312 |
ALPHAND / PICARD |
MITSUBISHI |
5h 10'
11" |
20' 03" |
|
|
8 |
306 |
PETERHANSEL / COTTRET |
MITSUBISHI |
5h 11'
03" |
20' 55" |
|
|
9 |
325 |
MONTERDE / TORNABELL |
BMW |
5h 12'
38" |
22' 30" |
|
|
10 |
315 |
SOUSA / DELLI
- ZOTTI |
NISSAN |
5h 14'
01" |
23' 53" |
Général :
|
CLASSEMENT GÉNÉRAL AUTOS |
|
Pos. |
Dos. |
Nom |
Marque |
Temps |
Écart |
Pénalité |
| 1 |
306 |
PETERHANSEL / COTTRET |
MITSUBISHI |
49h 46' 23" |
00' 00" |
|
| 2 |
312 |
ALPHAND / PICARD |
MITSUBISHI |
50h 13' 04" |
26' 41" |
|
| 3 |
310 |
KLEINSCHMIDT / PONS |
VOLKSWAGEN |
53h 02' 40" |
3h 16' 17" |
|
| 4 |
314 |
DE VILLIERS / LURQUIN |
NISSAN |
53h 52' 45" |
4h 06' 22" |
|
| 5 |
307 |
SABY / PERIN |
VOLKSWAGEN |
58h 34' 41" |
8h 48' 18" |
|
| 6 |
320 |
ROMA / MAGNE |
MITSUBISHI |
58h 55' 26" |
9h 09' 03" |
|
| 7 |
315 |
SOUSA / DELLI
- ZOTTI |
NISSAN |
59h 50' 50" |
10h 04' 27" |
|
| 8 |
305 |
MAGNALDI / FORTHOMME |
HONDA |
60h 53' 21" |
11h 06' 58" |
|
| 9 |
325 |
MONTERDE / TORNABELL |
BMW |
63h 03' 00" |
13h 16' 37" |
|
| 10 |
353 |
DALMAU / OLLER |
TOT CURSES |
68h 35' 09" |
18h 48' 46" |

|